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Mémoire de la présence Française au Maroc à l'époque du Protectorat
 
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 VOLUBILIS : L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA

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Paul CASIMIR




MessageSujet: VOLUBILIS : L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA   Ven 27 Juin - 21:57

Louis CHATELAIN

L'ARC DE TRIOMPHE

DE  CARACALLA


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in





Dernière édition par Paul Casimir le Mer 2 Juil - 11:08, édité 1 fois
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MessageSujet: A LA DECOUVERTE DE VOLUBILIS   Sam 28 Juin - 11:26

Louis CHATELAIN

L'ARC DE TRIOMPHE

DE CARACALLA

Les travaux de remontage de l'arc de triomphe de Caracalla viennent seulement d'être terminés, du moins dans leur partie essentielle. C'est le moment de parler de ce beau monument et de rappeler les différentes phases de sa découverte, de son iden­tification, de son dégagement et de sa restitution.

En mai 1915, quand les fouilles du Protectorat furent com­mencées, deux seuls édifices importants apparaissaient parmi l'inextricable amoncellement des blocs de pierre, des éboulis de matériaux, des touffes de lentisques, de cactus et d'asphodèles. C'étaient l'arc de triomphe et la basilique, et les deux princi­paux chantiers s'occupèrent de dégager ces deux vastes en­sembles.

Le plus ancien auteur qui ait fait mention de l'arc de triomphe est l'Anglais John Windus. Il accompagnait le Com­modore Stewart, personnage chargé de négocier auprès de Moulay Ismaël le rachat des nombreux captifs britanniques maintenus prisonniers dans les geôles de Meknès.

Windus publia à Londres, en 1725, chez Tonson, le récit du voyage de l'ambassade. Passant à Volubilis, — dont il ne soupçonnait pas le nom antique et dont il ignorait jusqu'au nom arabe de Ksar Pharaoun, — il prit un dessin de l'arc de triomphe. Cette image est fort précieuse.



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MessageSujet: A LA DECOUVERTE DE VOLUBILIS   Sam 28 Juin - 19:13

Louis CHATELAIN

L'ARC DE TRIOMPHE

DE CARACALLA
Elle nous apprend, en effet, qu'en 1721, date du voyage du Commodore Stewart, la voûte ne s'était pas encore effondrée. Il reproduisit plusieurs bas-reliefs, notamment deux médaillons, dont l'un vient d'être remis en place.

Il copia de plus des fragments de l'inscription, au nombre de six, mais il ne les reproduisit pas à la même échelle, si bien que Tissot en retint quatre seulement dans la restitution qu'il pro­posa.

Les deux fragments examinés par ce voyageur étaient les suivants :

M A X . G
VG P I A E
A O B S I
L G E N T I I
IN T E. M
I E N D V

et

I C I M A
E M E I V
R C V M

Voici maintenant les deux autres qu'il empruntait à Windus:

M A X . B  (1)
E T I V L I
I T A N O
I C I P E S
E E T

et

llllCO MA
E T    P A T R I A


Tissot proposa de lire :

Imp(eratorï) Caes(ari) M. Aurelio Severo Antonino, Pio, Felici, Augusto, Parthico
max(imo), Br(it(annico} max(imo), G(ermanico max(imo), pont(ifici) max(imo), trîb(unicia) pot(esiate) xv(iii, co(n}s(uli)iiii, imp(eratori) iii, p(atri) p(atrîae), proco(n)s(uli),



_____

(1)  C'est sans  doute une erreur typographique pour br, puisque la transcription porte Br[it(annico)] ; Windus avait du retse copié BR.



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MessageSujet: A LA DECOUVERTE DE VOLUBILIS   Sam 28 Juin - 19:43

Louis CHATELAIN

L'ARC DE TRIOMPHE

DE CARACALLA

et Iulî[ae] Aug(ustae), Piae, (Fel)ici, ma [tri castrorum et senat(us)] et patria[e, R(es] pu(blica) Volubil-]
itano[ru]m, ob si[ngular]em eius [erga devotissimos numini eius mun-
icipes [indu] genti[ am, rcum, triumphalem a solo d(ecreto)
d(ecurionum) fecit, curant-_
e et d[edican]te M. [Anton]io
... [fac]iendum.


Ce texte ne contient rien qui ne soit acceptable quant au fond, mais la disposition en est des plus défectueuses : le début de la sixième ligne, notamment, est inadmissible. Une autre raison, qui serait suffisante à elle seule pour écarter cette re­constitution, c'est que Windus nous a transmis de l'inscription six fragments (1), et non quatre.

Tissot, nous l'avons dit plus haut, n'avait pas tenu compte de ceux que voici, d'ailleurs mal copiés par l'auteur anglais :

A V N I V
I V I S E I V
S E B A S T
au lieu de
A V N I V
M S E I V
S E B A S T

Sans doute, Windus avait eu tort, sur son dessin, de donner aux lettres de ce sixième fragment des dimensions plus grandes qu'aux deux premiers et au quatrième des fragments repro­duits par Tissot, mais il avait commis la même erreur pour le troisième, admis par Tissot, alors que l'auteur du mémoire sur la Maurétanie tingitane avait négligé le cinquième ;


_____

(1) C.I.L., VIII, 10950 = 21850 et 10951 = 21852.


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MessageSujet: L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA   Dim 29 Juin - 9:09

Louis CHATELAIN

L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA



Ce dernier est pourtant de la même écriture, sur la copie de Windus, que les trois fragments dont il vient d'être question (1).

Les éditeurs du tome VIII du Corpus latin remédièrent à la défectueuse disposition du texte de Tissot en plaçant le qua­trième fragment de cet auteur avant les trois premiers. On eut ainsi une reconstitution de beaucoup préférable (2) ;

Imp(eratori) Caes(ari), M. Aur(elio) Antonino, Pio, Fel(icï), Aug(usto), Parth(ico) max(imo), Br[itt(annico) ]
max(imo), G[erm(anico) max(imo], pont(ifici) max(imo), trib(unîiia) pot(estate) ... imp(eratori) iii, co(n)s(uli) iiii,
p(atri) p(atriae), proco(n)suli] et [I]uli[ae A]ug(ustae), Piae [Fel]ici, m[at(ri)] c [as-tr(orum)
et Aug(usti] et senatus et patriae, [ordo Volubil]itano [r ]um, ob si[ngular]em ein]ls
et adversus mun]icipes [indul]genti[am a]rcum
[...]e et [...] item
[fac]iendu[m curavit].


Enfin, dans le supplément du Corpus (3), le texte était ainsi modifié :

[Imp(eratori) Caes(ari), M. Aur(elio) Antonino, Pio, Fel(icï),
Aug(usto], Parth(ico)] Max(imo), Br[itt(annico)] Max(imo),
G[erm(anico) Max(imo), pont(ifici) max(imo),



(1) Tissot écrit [p. 150-151) : « Je n'ai retrouvé que deux des quatre fragments d'inscription recueillis par Windus au pied de l'arc de triomphe » ; mais Windus (p. 87-88) ne précisait pas que les cinquième et sixième fragments n'appartenaient point au même monument que les quatre premiers : « Les inscriptions, à la lettre C [sur la planche de la-page 88], sont gravées sur de grandes pierres plates qui, entières, devaient me­surer environ cinq pieds de long et trois de large et les lettres à peu près six inches de hauteur ; la plupart [des inscriptions] furent trouvées parmi les pierres de la lettre D [c'est-à-dire sous la voûte de Tare]. »

(2) C. I. L., VIII, 9993.

(3) C. I. L., VIII, 21828.




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MessageSujet: L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA   Dim 29 Juin - 12:28


Louis CHATELAIN

L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA


trib(unicia) pot(estate) xv]iiii, co(n)s|(uli) iiii, imp(eratori)
iii, p(atri) p(atriae), proco(n)s(uli)], et luli |ae Au]g(ustae], Piae,
[Fel]ici, ma[tri Aug(usti] et castrorum
et senatus] et patria|e, ordo Volubil ]itano [ru]m, ob s[ingular]em eiu|s
erga mun]icipes [indu]lgenti[am, a]rcum
curant]e et d[edica]nte M...
... [fac]iendum ...


Il restait bien des lacunes à combler, et l'on n'avait pas encore fait un sort aux cinquième et sixième fragments de Windus. Si les missions de M. de La Martinière, en 1888 et 1890, augmentèrent d'appréciable façon le nombre des ins­criptions, elles n'exhumèrent aucun des fragments relatifs à l'arc de triomphe. On connaît maintenant quarante-huit frag­ments de cette inscription. A part les six glanés par Windus, — - dont quatre, nous l'avons vu, ont servi à Tissot, — tous les autres étaient inédits lorsque nous les avons découverts, et aussitôt publiés, en 1915 (1).

Le texte occupait sur la pierre une largeur d'environ 7m40 sur une hauteur à peine inférieure à 2 mètres ; les lettres mesurent en moyenne 0 m 17. La gravure, sans être particuliè­rement soignée par rapport aux plus beaux modèles connus, dénote une certaine recherche, surtout dans cette région où la pierre est rugueuse et semble rebelle aux efforts du lapicide. L'écriture est bien caractéristique de l'époque de Septime-Sévère, et l'un des signes les plus faciles à remarquer est la boucle en demi-cercle qui termine les G.

L'un des résultats les plus frappants fournis par cette mois­son de fragments inédits est la présence indiscutable de deux exemplaires de l'inscription, l'un sur la face occidentale, et c'est le mieux conservé, l'autre sur la face orientale.


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(1) Dans le Bulletin de la Société des Antiquaires de France, p. 160-169.


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MessageSujet: HUBERT-JACQUES : Les journées sanglantes de fez, avril 1912.   Dim 29 Juin - 12:43

Louis CHATELAIN

L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA


On a de la sorte retrouvé parfois deux portions du même texte.

Il paraît hors de doute que le texte était le même sur les deux côtés de l'arc. La disposition des caractères est seule un peu différente. Avant d'acquérir la certitude qu'il y avait bien deux exemplaires de l'inscription, je n'étais pas loin d'accuser Tissot d'avoir mal disposé les lettres de sa copie. Les mots [fel]ici ma tri , par exemple, étaient au-dessus de [singular]em eiu[s] , alors que, dans le fragment retrouvé, je lisais, sous les mêmes lettres, [singu]larem [eius ]. Cette différence venait de ce que Tissot avait déchiffré un fragment de la face orientale, et nous un fragment de la face occidentale.

De même, sous dedica[nte] à la face Ouest, on lit |a] solo fa[ciendum], et, sur la face correspondante, [faci]endum sous [de]dica[nte].

Une fois en possession de tous les fragments, on n'est plus embarrassé pour incorporer au texte les morceaux d'inscrip­tion qui figurent aux n° 9996, 10950 = 21851 et 10951 = 21852 du Corpus (voir l'inscription de la face orientale).

Cette première inscription est complétée sans difficulté à l'aide de la seconde. A part les mots mis entre crochets aux lignes 4 et 5, il n'y a donc aucun champ laissé libre à l'hypo­thèse. La seule différence de forme à relever est [max]im[o], à la première ligne, au lieu de max(imo], qui figure à la même ligne sur l'inscription de l'autre face (voir l'inscription de la face orientale).

Les deux premiers fragments de Tissot (1), non retrouvés jus­qu'ici, sont indiqués en italiques capitales. On peut remarquer que, sur cette face occidentale, les chiffres ont la barre horizontale, qui manque à la face orientale.



_____

(1) Les deux premiers fragments de Tissot proviennent de la face occidentale et les deux suivants de la face correspondante.



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MessageSujet: L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA   Dim 29 Juin - 13:04


Louis CHATELAIN

L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA


Le texte commun peut donc être transcrit avec certitude :

Imp(eratori) Caes(ari), M. Aurellio (sic) Antonino, Pio, Felici, Aug(usto), Pa[rth(ico)] max(imo),
Britt(annico) [m]ax(imo), Germ(anico) max(imo)
(1), pontifici max(imo) trib(unicia) pot(estate) XX,
imp(eratori) IIII, co(n}s(uli] IIII, p(atri) p(a-triae], pro|co(n)suli], et Iuliae A[ug(ustae) , Piae, Felici,
matri Au[g(usti) e]t castrorum et senatus et patriae, Resp(ublica) Vo|lubil]itanoru[m], ob singularem eius
e|rg]a uniuersos e[t] nouam supra omnes r[et]ro [prin]cipes indulgentiam, arcum c[u]m seiugibus et
o[r]namentis omnibus, in[c]ohant[e] et dedica[nte M.] Aurellio Sebasteno, proc(uratore) Aug(usti), deuotissimo
nu[min]i eius a solo fa[ci]endum eur[a]uit.


Cette inscription nous fait connaître le nom du fonctionnaire qui prononça la dédicace du monument, M. Aurellius Sebastenus. Elle nous révèle, sur l'ornementation de l'édifice, un détail des plus intéressants, la présence d'un attelage de six chevaux ; déjà l'on savait, par une monnaie, que l'arc de Septime-Sévère, à Rome, possédait la même ornementation. Elle nous apprend aussi l'attribution d'un quatrième imperium à Caracalla (2).

Enfin, elle précise, non pas à un an près, mais à moins de quatre mois, la date de la dédicace de l'arc de triomphe : ce monument fut dédié entre le 10 décembre 216, premier jour de la vingtième puissance tribunice de l'empereur, et le 8 avril 217, date de la mort de Caracalla.



_____


(1) Ou maximo, face orientale.

(2) Cf. CAGNAY, Cours d'épigraphie latine, p. 210.




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MessageSujet: L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA   Dim 29 Juin - 13:07

L'arc de triomphe de Caracalla

à VOLUBILIS





Photo Flandrin




Dernière édition par Paul Casimir le Sam 11 Oct - 9:38, édité 1 fois
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MessageSujet: L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA   Dim 29 Juin - 13:13

Louis CHATELAIN

L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA



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MessageSujet: L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA   Dim 29 Juin - 13:18


Louis CHATELAIN

L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA

La restitution des divers éléments d'un aussi important édi­fice est toujours une besogne des plus délicates. J'évite avec soin le terme de restauration qui doit en principe être rigou­reusement proscrit, du moins en archéologie antique, et seul le mot de consolidation exprime comme il convient le travail auquel il faut procéder pour empêcher les différentes parties d'un édifice de se désagréger.

Restaurer veut dire compléter ce qui reste par l'addition, la récréation, de ce qui devait exister à l'origine, mais qui n'existe plus maintenant : on voit combien est subtile la distinction qui consiste à grouper de nouveau les voussoirs d'un arc, à les disposer en demi-cercle, à les remonter sur une armature en fer ou sur un coffrage et à s'interdire d'ajouter tel voussoir qu'on n'aura point retrouvé. Pratique­ment, nous avons dû faire exception à la règle suivie depuis le début des fouilles du Protectorat et compléter la voûte par l'apport des quelques rares voussoirs absents.

D'ailleurs, les douelles, très légèrement curvilignes, qui composent l'intrados ne sont pas ornées de caissons, comme par exemple à l'arc de triomphe d'Orange, ou à celui de Constantin à Rome ; la face externe des voussoirs est seule revêtue de bas-reliefs, assez frustes aujourd'hui. Ces derniers présentent des rosaces à six pétales, d'une médiocre exécution. Mais ici s'est présentée une difficulté qu'on ne pouvait prévoir. Au lieu de rencontrer un type unique de rosaces qui devait logiquement être reproduit sur les deux faces, nous en avons exhumé trois ou quatre diffé­rents. Il faut donc admettre que l'architecte ou l'ingénieur romain qui a dirigé les travaux a commandé ou laissé exécuter plusieurs motifs différents de décoration, qui sont tous pourtant homogènes et semblent bien avoir été exécutés pour le monument.


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MessageSujet: HUBERT-JACQUES : Les journées sanglantes de fez, avril 1912.   Dim 29 Juin - 13:21


Louis CHATELAIN

L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA



La méthode employée pour la consolidation de l'arc de triomphe a été la même que pour la basilique : numéroter avec soin les éléments et prendre plusieurs bonnes photographies du monument, procéder ensuite à la dépose des pierres, consolider le sol et remonter les blocs en les plaçant exactement dans l'ordre où nous les avions trouvés.
Lorsque la nécessité absolue s'en est imposée, il a bien fallu soit recourir au ciment pour restituer aux blocs incomplets leur forme rectangulaire, soit retailler, pour les adapter aux dimensions des voussoirs retrouvés, quelques rares blocs rec­tangulaires.

Ces deux exceptions étaient indispensables pour rendre à la voûte de l'arc de triomphe, non seulement son austère har­monie, mais encore la séculaire solidité qu'on est en droit d'at­tendre d'elle.




__________

Fin de l'article de Louis Chatelain


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MessageSujet: VOLUBILIS : L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA   Sam 5 Juil - 17:08



Sur cette photo, en biais, de l'arc de triomphe, on comprend bien que la restauration n'a pas été parachevée. Sur le haut de l'édifice l'inscription ( décrite et déchiffrée ci-dessus par Louis CHATELAIN ) devrait se trouver au centre d'une partie dite l'entablement, elle-même surmontée d'une corniche, puis d''une partie supérieure, l'attique. Si bien qu'on peut estimer que par rapport à la base des plaques de l'inscription, il manque environ, sur la hauteur, 1/3 du bâtiment.


Dans une étude récente fort heureusement en partie consultable sur la "toile" :

Monsieur Claude Domergue donne un croquis de ce qu'était cet arc de triomphe à l'origine...




Dernière édition par Paul Casimir le Mer 27 Aoû - 17:24, édité 3 fois
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MessageSujet: VOLUBILIS : L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA   Mer 30 Juil - 9:56

Deux cartes postales...

Quarante ans, 1915 et 1955...






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MessageSujet: Re: VOLUBILIS : L'ARC DE TRIOMPHE DE CARACALLA   

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