Ce Maroc bien aimé

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Mémoire de la présence Française au Maroc à l'époque du Protectorat
 
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 NOTES DE LECTURES

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Paul CASIMIR




MessageSujet: Re: NOTES DE LECTURES   Ven 1 Mar - 10:48


AU MAROC

par Pierre LOTI
éditions "La boite à documents", 269 pages.


La lecture de ce livre me remet en mémoire une rencontre avec le regretté professeur d'islamologie et de langue arabe à l'université d'AIX-MARSEILLE, le pied-noir Bruno ETIENNE. Evoquant la problématique pour notre génération d'écrire aujourd'hui l'histoire du Maghreb, il disait "... il faut commencer par le commencement, et pour l'Algérie, j'ai commencé par Abdel-Kader..."

Pour le Maroc, je crois bien que la première étape est déjà réalisée: comment, en effet, comprendre ce passé immédiat si on ne possède pas son passé antérieur ? Comment comprendre la nécessité d'un "protectorat" si on ignore la situation réelle du pays ? Et cette situation réelle, Pierre LOTI va nous la décrire, lui qui affirmait..."je me suis toujours senti l'âme à moitié Arabe"..., lui qui, dans une préface ( ce qui est inhabituel chez lui), prend la peine d'expliquer la sympathie qu'il éprouve pour "le Royaume de Moghreb"...

Comme le peintre DELACROIX avant lui, il accompagne en 1889 un ambassadeur français et fait le voyage de Tanger à Fès ( Delacroix était allé à Meknès ) et conte, pratiquement au jour le jour, les péripéties de ce voyage...Les oueds que l'on passe au gué, ou en barque, et, soudain, un pont ! Un seul pont entre Tanger et Fès, il s'en étonne, s'en émerveille ! Les lenteurs de la diplomatie, la magnificence des réceptions, la misère du peuple, l'enseignement de la Karaouine ... L'essentiel est là, il suffit de lire. Plutôt que de le paraphraser je prends le parti de vous en proposer des extraits significatifs qui seront placés dans la rubrique "MORCEAUX CHOISIS".

Mais si vous trouvez ce livre dont la première édition remonte à 1890, n'hésitez pas ! Ce voyage au Maroc, à dos de cheval ou de mule, vous ravira autant que les tableaux de DELACROIX. En un sens, le peintre et l'homme de lettres se complètent...



NOTE


De nombreuses pages, et, c'est sur, l'essentiel de ce livre de Pierre LOTI est reproduit sur ce site dans la rubrique "BIBLIOTHEQUE", sous-rubrique "MORCEAUX CHOISIS".


Dernière édition par Paul Casimir le Lun 30 Déc - 9:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: NOTES DE LECTURES   Ven 1 Mar - 10:42

OUDJDA, L’AGRICULTURE, LES PIONNIERS

De REGIS ALBERTO


Un beau livre à garder dans sa bibliothèque, imprimé sur papier Print Speed Ivoire 80 grammes, relié pleine toile vert bouteille, titré en dorure à chaud, concernant l’implantation des colons dans la région d’OUJDA.

Vous y découvrirez un aperçu de l’histoire du Maroc à partir de 1903, l’aventure des premiers colons, le statut de la terre, le nouveau régime foncier, les lots de colonisation…La description d’une très bonne année quand le climat ou Dieu met tout en œuvre pour aider les hommes . Celle d’une très mauvaise année, quand tout concoure à l’accablement des hommes, des bêtes et de la nature…Une liste de près de quatre cent colons qui se sont implantés au Maroc oriental et près de trente biographies de colons, des plus célèbres aux plus modestes…

C’est un livre illustré de photos d’époque, riche de renseignements historiques et humains qui fera découvrir le Maroc de cette époque même à ceux qui y ont vécu.

Ce livre est vendu 65 euros plus 7 euros de frais d’envoi. Pour le commander, adressez un chèque de 72 euros à l’ordre de OUDJDA avec vos coordonnées à :

Madame LE QUINTREC Viviane
22 rue de la Liberté, Porte 75,
95100 ARGENTEUIL

tel : 01.39.61.19.37



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MessageSujet: Re: NOTES DE LECTURES   Ven 1 Mar - 10:37

MAROC : tribus, makhzen et colons.

par Mohamed SALAHDINE.

Chez l'Harmattan



Cet essai d’histoire économique et sociale est globalement réussi . A titre de comparaison le professeur Jacques Marseille qui a fait un travail similaire au sujet de l’Algérie a réuni une documentation autrement plus importante ( mais il faut reconnaitre que la période est plus étendue) et a réussi à se débarrasser de l’idéologie marxisante...Notre auteur marocain n’en n’est pas encore là, mais il est intellectuellement honnête, pointilleux dans sa recherche et objectif dans ses jugements.
Certes, on peut lui reprocher sa mansuétude au regard du système de rémunération du fellah sur la base du « hammes », ou règle du 1/5e, qui veut que le propriétaire touche 80% des revenus ; c’est pour moi l’une des causes principales de la misère paysanne, l’impossibilité d’émergence d’une classe moyenne rurale... De même il manque encore de « sources » ( elles doivent bien exister pourtant) pour mettre en évidence les progrès de l’agriculture depuis 1912, en surfaces cultivées, et en amélioration des rendements. Comme si ces auteurs maghrébins, en général, s’arc boutaient sur l’idée que les Français ont pris les terres des indigènes et répugnaient à démontrer que les terres exploitées par les colons ne l’étaient pas avant eux... vérité qui leur parait idéologiquement dérangeante...

Son livre vaut surtout par la compréhension qu’il nous apporte de la faiblesse du Maroc à la fin du XIXe siècle et qui explique la faillite de cet état. Avant 1850 les exportations sont excédentaires mais le Makhzen s’accapare cette richesse à son seul profit, et gère sans se soucier des évolutions de la société. A partir de 1850 la baisse des prix agricoles dans le monde diminue la recette du Maroc : le pays entre alors dans une spirale déficitaire empêchant tout accès à un quelconque progrès. Le Maroc précolonial importe peu, et surtout n’importe pas de machines ou des produits manufacturés, et cette incapacité à équilibrer la balance commerciale rend inévitable l’abandon de l’indépendance du Pays....

L’auteur reconnait que beaucoup reste à faire et à dire sur ce sujet : il faudra lire son prochain livre.

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MessageSujet: Re: NOTES DE LECTURES   Ven 1 Mar - 10:29

SELF ISLAM

par ABDENNOUR BIDAR

collection « non conforme », éditions du Seuil, environ 12 euros

Le sous-titre de ce livre est éloquent : histoire d’un islam personnel . Ce témoignage est poignant, ce livre est instructif à plus d’un titre. A lire, et à faire lire.

La mère d’Abdennour BIDAR, auvergnate, profession toubiba, a épousé un marocain et s’est convertie à l’islam. Ses enfants seront donc musulmans, métissés par cette double culture . L’auteur a été élevé, pour partie, dans les vignes de son grand-père maternel, pour partie, aux accents spirituels élevés de sa mère admiratrice de la culture soufie.... « elle nous donnait tant d’amour, de foi...à travers son modèle spirituel... " Elève brillant , l’un de ses maîtres lui conseille de « monter » faire sa prépa à Henri IV, rien de moins. Et là, premier choc : il nous révèle qu’il est en difficulté face à ses compatriotes qui n’ont pas reçu la même éducation que lui, et sont mieux préparés par leur milieu familial pour intégrer les grandes écoles !... « Rapidement je compris que mon éducation atypique m’avait infligé un lourd handicap... »... Que ceux qui se contentent d’envoyer leurs enfants dans une école coranique lisent ces pages, édifiant ! ! ! L’adolescent a du caractère, sa copine, aussi douée que lui, « montée » à Paris aussi le soutient, il se bat, et réussit au concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure !

Mais l’histoire ne fait que commencer ; il refuse d’intégrer la rue d’Ulm, panthéon du cartésianisme à l’opposé de sa sensibilité orientale et se contente d’un CAPES pour être un simple professeur de lycée. De même sa femme. Mais leur quête spirituelle est bientôt comblée, ils entrent dans l’éminente confrérie soufie du Maroc, la Tariqa Qadiriya Boutchichiya et participent activement à son développement sur le territoire français.... Nous savons tous ce qu’est une tariqa, une zaouïa, une confrérie, mais nous n’en savons rien du fonctionnement interne. Abdennour MIRA nous le dévoile ! Et, cette fois ce n’est pas édifiant ,c’est décapant...Il met sept ans à comprendre que ce ne sont que des machines destinées à casser l’individu pour en faire une marionnette... « Le soufisme vit encore au Moyen-âge... ». Son éducation occidentale lui permettra de se poser les bonnes questions,... et d’en sortir...

Dans quel état ? Abattu. Esseulé. Son épouse et lui se retirent quelque part, dans un coin perdu du centre de la France. Professeurs de philosophie, élevant leurs enfants, ils reprennent leurs études, préparent l’agrégation,...et réussissent . Le temps passe, les événements font que les sujets des monde musulman et occidental se rejoignent, s’entrechoquent, « ... un certain nombre de musulmans européens voudraient se servir des principes démocratiques...contre la démocratie elle-même , en lui faisant tolérer l’intolérable pour elle : le développement en son sein d’une religion sous sa forme la plus figée et archaïque...j’en ai rencontré tellement depuis ma tendre enfance de ces prêcheurs professionnels, malins comme des singes, spécialistes du double langage... »... Le professeur de philosophie décide de témoigner, et, comme il se double d’un penseur, sa démarche innovante nous propose , pour l’Occident, un nouvel islam...Je vous laisse découvrir cette troisième partie , elle aussi passionnante. Futuriste, mais passionnante.
L’auteur est jeune et, avec ce livre, prend rang parmi les intellectuels de la pensée islamique dont il sera, à n’en pas douter, le prochain grand philosophe....
Il sera le serviteur de sa lumière (1) , ...« et c’est ainsi qu’Allah est grand ! » (2)



(1) Abd = serviteur = عبد et Nour = lumière = نور

(2) Très piteusement, je dois avouer avoir copié ici le grand écrivain Alexandre VIALATTE qui publiait chaque semaine une chronique dans « La Montagne » et concluait toujours ainsi ....Et « La Montagne » ...était le journal du grand père d’Abdennour BIDAR . CQFD !




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MessageSujet: Re: NOTES DE LECTURES   Ven 1 Mar - 10:21

UNE CAUSE PERDUE

par Jacques BERQUE


Ce n'est pas d'un livre de Jacques BERQUE que je vais vous parler , je vais citer, in extenso, Jacques BERQUE . Il me parait important , quand notre société est tiraillée par certains sujets délicats de se référer à des "fondamentaux".

Nous assistons en France, depuis un moent déjà, à des déballages d'hommes politiques au sujet du port de la burqa dans notre pays....et chacun y va de son couplet.... Sans comprendre souvent que le vrai problème est celui de la condition de la femme musulmane dans la société française...Nous avons eu la chance de vivre notre jeunesse entourée de personnes appartenant , elles aussi, comme nous, mais différemment de nous , à une communauté des "gens du Livre". Il me parait que, pour cela, notre opinion sur un tel sujet ne peut être que motivée, justifiée, par l'expérience et par les textes. Aussi je vous propose de lire ou relire l'analyse du grand arabisant et islamisant qu'était Jacques BERQUE, (je joins un lien pour consulter sa biographie...)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Berque

..."Pour moi , depuis l"école franco-arabe (elle s'intitulait ainsi) où je commençai ma vie scolaire jusqu'à la terrasse de Fès, ombragée d'orangers et de néfliers, où je reçus du Cheikh Si Mohammed Ben Saïd el-Meknassi la première initiation au droit musulman..........

...Gare ! Diront certains: il y a l'islam. Je dirai moi, qu'il y a la tradition et il y a la méprise. Certes en pareille matière l'étranger doit se montrer réservé dans ses interprétations. Encore ne doit-il pas manquer à ce qu'il croit être la vérité, telle qu'elle ressort de la lecture d'un texte majeur. La réserve deviendrait hypocrisie , si elle se faisait la complice de l'immobilisme.
La polygamie n'est autorisée que par le verset 3 de la sourate dite "des Femmes" que sous forme de concession conditionnelle, la condition étant en fait impossible à remplir. Les moeurs qui réduisent la polygamie à l'état de curiosité statistique, marquent en l'espèce plus de fidélité réelle que la doctrine, qui s'est très généralement abstenue d'entériner leur évolution. De la même sourate, l'éxégèse néglige les appels réitérés à l'indulgence : indulgence oui, même dans le cas de la faute la plus grave ! Voyez les versets 15 à 17. il est vrai que les commentateurs déclarent ces derniers abrogés au profit de la prescription plus dure sur quoi s'ouvre la sourate "La Lumière". Mais, de celle ci encore, ils refoulent la proclamation, quatre fois répétée, de la miséricorde divine.

Tout se passe comme s'ils ne retenaient du message que le coté répressif. Ainsi la même lecture fragmentaire minimise-t'elle le préambule grandiose de la sourate "des Femmes": le masculin et le féminin créés d'une âme unique en réciprocité...

Il se pourrait que les obstacles élevés au nom de l'islam à l'émancipation féminine procédassent dans bien des cas non de l'esprit ni même de la lettre du Coran, mais du privilège masculin et de l'arbitraire des doctes..


in "Une cause perdue" chez Albin Michel, 1998.


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MessageSujet: Re: NOTES DE LECTURES   Ven 1 Mar - 10:12

LYAUTEY

par Arnaud TEISSIER

PERRIN éditeur.

Ci-dessus j'ai évoqué ci-dessus l'étude réalisée par Arnaud TESSIER au sujet de LYAUTEY , et vous devez savoir que le livre est édité sous format "poche" ( chez TEMPUS) pour 10 euros environ. Je pense qu'il faut vous précipiter et l'acheter, si ce n'est déjà fait : il est "difficile" d'aimer le Maroc, son histoire, ses hommes et, dans le même temps, manquer cette connaissance.

Ce livre, en effet, tranche avec tout ce qui avait été préalablement écrit au sujet du Maréchal. Il était difficile à ses contemporains de ne pas être, plus ou moins, laudateurs...L'immensité de la tâche accomplie, par son énumération, semblait ne pas laisser de place à une réflexion critique, aussi mince soit-elle..."les travaux étaient herculéens"..."les hommes, sous ses ordres, étaient extraordinairement doués et enthousiastes, comme lui, d'ailleurs"...C'est sans doute l'historien Daniel Rivet qui a le mieux défini la difficulté à travailler sur le sujet du protectorat marocain et de son premier résident général..."...on n'évolue pas dans le sillage de Lyautey sans être étourdi par son intelligence, remué par la noblesse de certains de ces actes, habité par l'intensité de cette présence..."

L'auteur, Arnaud Teyssier, qui cite RIVET, est donc prévenu. Et il commence donc par le commencement, l'enfance, puis suit pas à pas l'évolution de l'homme, du militaire, au gré des postes subalternes ou supérieurs qui seront les siens. Car Arnaud TEYSSIER qui, publie en 2004, ne veut pas se contenter de reprendre les idées maintes fois déja émises . Il veut dépasser l'événementiel et, puisque tout est connu, il veut l'expliquer. Tout en s'aidant des faits, il s'attache à l'homme, au contraste apparent entre sa gloire , un peu organisée, il est vrai, et la sensation d'échec qu'a connue Lyautey, qui révait d'un destin plus glorieux...Car Lyautey connaitra la médiocrité des hommes politiques, l'incompréhension de la société française , en cette époque difficile ..."Lyautey devenait trop grand pour cette République à qui il avait offert son royaume marocain...".

C'est à une fine analyse du personnage que nous invite Arnaud TEYSSIER et comme, de surcroit, il fait revivre les riches heures du Maroc nous le suivons avec plaisir.... Par ces temps d'hiver je ne connais pas beaucoup de livres à prendre en mains, au coin de son feu de cheminée..



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MessageSujet: Re: NOTES DE LECTURES   Jeu 28 Fév - 19:02

Dans l'ombre de LYAUTEY

Général de BOIBOISSEL

Il n'est pas possible de lire au sujet du MAROC sans rencontrer l'un des vingt ouvrages, au moins, consacré au créateur et bâtisseur du MAROC moderne, je veux dire "LYAUTEY"...Pour en avoir étudié ou parcouru une dizaine, je puis vous dire que mon préféré est celui signé par son ancien aide de camp, le Général de Boisboissel . Issu d'une des plus vieilles familles de la noblesse bretonne bretonnante il a hérité d'une longue tradition de service . Et il est au service du Maréchal, avec, dans son livre, un brin d'admiration qui ne dénote pas trop. C'est presque touchant de le voir, en forme de présentation, s'échiner à démontrer que dans la généalogie du maréchal il y a du sang breton...et pas n'importe lequel ! ! ! Les "de Rohan", de la lignée de Jeanne de Navarre... Étonnez-vous, après cela, que le royaliste Lyautey, bon sang ne saurait mentir, ait été le soutien indéfectible de la royauté marocaine ! ! !

Mais le grand commis de l'état qu'est l'auteur est un homme intègre et il relate, avec objectivité. Si vous voulez connaitre l'action du chef du Protectorat ce livre joliment écrit vous y aidera. J'apprécie son style : quand il doit évoquer la problématique du tracé de la frontière algéro-marocaine ( problème fondamental qui explique l'actuel désaccord entre ces deux pays , l'impossible création d'une communauté maghrébine, la problématique mise en oeuvre d'une communauté méditerranéenne...) il compare le désert au sable d'une mer dont le flux et le reflux modifient sans cesse les contours et , quand il doit donner son avis en tant qu'auteur , avec une délicatesse infinie, il dévoile que le Général de division LYAUTEY commandant en Oranie estimait que le tracé de la frontière était incorrect et aurait du passer plus à son ouest, en terre marocaine! Mais le Général de corps d'arméée LYAUTEY, résident Général à Rabat estimera ...exactement le contraire ! ! ! Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà...

Si vous n'arrivez pas à vous procurer ce livre d'occasion sur une brocante ou un marché, je vous recommande la dernière étude parue chez Perrin (24 euros) dont le titre est, tout simplement "LYAUTEY" par Arnaud Teyssier : c'est "massif", 468 pages, remarquablement documenté et, en fin psychologue l'auteur, haut fonctionnaire, semble avoir percè le secret du grand homme ..."caché dans l'immensité du ciel et des sables, c'est le contraste entre la réussite publique exceptionnelle, un prestige demeuré intact et le sentiment d'inachèvement et d'échec qui n'a cessé de dominer sa vie..." .

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MessageSujet: Re: NOTES DE LECTURES   Jeu 28 Fév - 11:14

LES FRERES THARAUD

LE MAROC

MARRAKECH OU LES SEIGNEURS DE L'ATLAS

...et puis il y a les "inévitables" frères THARAUD, Jérôme et Jean, de "l'écurie" Plon. Ce sont les "orientalistes" de la littérature et ils vont peindre, avec des mots, ce pays magnifique dans plusieurs ouvrages qui vont alimenter leur fond de commerce. J'avoue que je n'aime pas trop la littérature qui permet trop de licence par rapport à la vie réelle. Mais je place à part les livres de ces deux auteurs: "Le Maroc" et "Marrakech ou les seigneurs de l'atlas"... permettent , aujourd'hui, de se faire une idée précise de ce qu'était la société marocaine quand nos parents et grands-parents sont arrivés dans ce pays.

Outre la qualité de l'écriture, ils sont des témoignages à "valeur" historique. Un exemple ? Je choisis volontairement un sujet que vous connaissez tous, les tombeaux saadiens, dont je vous disais par ailleurs comment ils avaient été redécouverts (en 1917), le texte datant lui de début 1920..."...Dans l'ombre des hautes murailles de la mosquée d'El-Mansour, s'élève au milieu des orties une petite bâtisse ruineuse. Oh, ce n'est pas bien grand, cela ne tient pas beaucoup de place dans l'immense ville de boue séchée ! Mais sans doute faudrait-il aller jusque dans les cités légendaires de Perse ou de l'Inde pour trouver rien d'aussi parfait, une réussite aussi heureuse que le précieux coffre de cèdre, de marbre et de plâtre sculpté enfermé derrière ces murs.
Du dehors on n'en voit rien que deux petits toits verts qui semblent se confondre avec les toits d'une mosquée voisine. Vingt fois je suis passé dans ce coin de la ville sans soupçonner que le plus beau trésor du Maghreb se trouvait là dans une gangue de boue. C'est au fond d'un petit enclos, emprisonné comme un puits entre les murs de la mosquée et la haute enceinte édentée d'un vieux palais écroulé. Partout l'herbe et l'ortie. Deux pavillons bien délabrés dressent dans cette solitude leurs murs terreux et leurs toits verts, mal assurés sur des poutres de cèdre qui tremblent dans la maçonnerie....Entrelacs, rinceaux, nids d'abeille panneaux couverts d'une écriture dont les lettres se nouent et se dénouent, s'emmêlent et se poursuivent, comme dans nos vieilles tapisseries les lévriers et les lièvres bondissants, tableaux de plâtre ajouré, stalactites, sceaux de Salomon, araignées du Prophète, étoiles et soleils de Zelliges...tout cet art formel et volontaire, le plus éloigné de la réalité qui se puisse concevoir, fait vibrer ces murailles et les anime, pour ainsi dire, de la vivante chaleur de l'esprit..."

A déguster sans modération...


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MessageSujet: Re: NOTES DE LECTURES   Jeu 28 Fév - 11:06

UN PRINTEMPS AU MAROC

Henry BORDEAUX

Il fut un temps où les hommes de lettres étaient, d'abord, journalistes, ainsi les frères Tharaud, Kessel, Bordeaux...ils écrivaient des feuilletons touristiques dans les journeaux puis assemblaient les articles pour en faire des bouquins...Un printemps au Maroc d'Henry BORDEAUX (publié en 1931 chez Plon) est de cette veine et nous conduit d'Oran à Erfoud, Meknès,Taza, Fez, Rabat, Marrakech en autant de "tableaux" ...voici Marrakech..."elle est unique au monde. Imaginez un premier plan de palmiers et d'orangers chargés de leurs beaux fruits colorés devant le décor des grandes Alpes...c'est l'oasis des neiges et d'or...elle s'offre, elle se livre"....

Mais mon passage préféré est celui où il nous conte la re-découverte des tombeaux saadiens !!! En effet, les successeurs de cette dynastie avaient fait murer les portes d'accés pour faire oublier cette brillante royauté et contrer toute tentative de restauration. Plus personne ne connaissait ces merveilles quand les Français sont arrivés au Maroc. Mais les fonctionnaires vont utiliser la photo aérienne pour s'aider à dresser le plan de la ville et un scrutateur méticuleux des photos remarque des coupoles et un grand bâtiment ! Qu'est-ce ? On interroge, personne ne connait. Alors on fait creuser un trou dans un mur d'une mosquée "attenante" et la merveille se dévoile. C'est vrai, "le vrai peut n'être pas vraisemblable"...Comment une civilisation peut "gommer" ainsi une partie de sa splendeur !

Alors, si vous voulez parcourir le Maroc en berline 1930 décapotable et glaner une foultitude d'anecdotes suivez Henry Bordeaux et, bon voyage...

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MessageSujet: Re: NOTES DE LECTURES   Jeu 28 Fév - 10:55

LA RIVIERE AUX GRENADES

Michel JOBERT


Chez Albin MICHEL - dernière édition Janvier 1998 -


Dans les années 1985 travaillant à Toulouse je fais connaissance d'un Meknassi qui me prête "La rivière aux grenades" de Michel Jobert. Je le lis le soir même, d'une traite jusqu'à deux heures du matin. Ce livre ne se raconte pas, il se vit , pas à pas derrière ceux de l'auteur : même s'il était plus âgé que nous (Michel Jobert est né à Meknès en 1921), le décalage temporel parait ne pas exister, nous voyons ses personnages, les reconnaisons souvent, nous sentons les odeurs de ses paysages, nous partageons sa fraternité, sa nostalgie.

Si vous devez lire un seul roman autobiographique d'un "Marocain", c'est CELUI-LA !!!!

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MessageSujet: Re: NOTES DE LECTURES   Dim 9 Déc - 19:41

ALI BEY AL ABBASSI

VOYAGE AU MAROC EN 1803


Chez CODA, 2008.

Certes, nous nous intéressons sur ce site principalement au Maroc de la période 1912 à 1956 mais comment connaître, comprendre ce pays sans en saisir son passé ? Avant 1912 existaient surtout des récits de voyage, et nous connaissons tous,

* celui du père Charles de Foucauld, "Reconnaissance au Maroc", 1888,
* le livre de Pierre LOTI, "Au Maroc", 1889, dont nous "publierons" de larges extraits prochainement dans la rubrique "MORCEAUX CHOISIS",
* le récit du Docteur Marcet, "Le Maroc" de 1885, consultable sur le site gallica,
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k103412b.r=Dr+A+Marcet.langFR
* le récit de voyage au Maroc et principalement à Fès d'André CHEVRILLON, 1904, publié sous le titre "Crépuscule d'Islam",


et voici que je découvre aujourd'hui une réédition en langue française du récit d'Ali Bey Al Abbassi " Voyage au Maroc en 1803", imprimé en 2008 à Tanger, publié chez CODA, diffusé par les Presses Universitaires de France: le nom de cet auteur cache en fait celui d'un espion espagnol Domingo Badia y Leblich qui nous dresse là un tableau réaliste et précis de la civilisation marocaine au tout début du XIXe siècle. Le passage consacré à la ville de Marrakech et son quasi abandon est par exemple instructif. Et même si je suis assez sceptique à la lecture de certains passages quant à l'amitié qu'il lia avec le sultan je dois reconnaitre que cette présentation présage de ce que sera le pays au début du XXe. Et ceci expliquera cela...

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MessageSujet: Re: NOTES DE LECTURES   Sam 8 Déc - 16:20

ZAKYA DAOUD

ZAYNAB, reine de Marrakech.

Roman, aux éditions France-Poche,2011, Imprimerie Najah El-Jadida, 25 DH.

Nous faisons ici une exception pour ce livre en présentant un roman. Il s'agit, en fait, d'un roman historique et l'auteur n'avait pas d'autre choix pour le genre de cette oeuvre. Nous savons, Gaston DEVERDUN l'a fort bien écrit dans la préface de son livre "Marrakech, des origines à 1912", combien les sources historiques font défaut sur cette période. L'historienne Zakya Daoud a donc écrit l'histoire de cette femme exceptionnelle, Zaynab, et bien plus , l'histoire de la dynastie almoravide à partir de sources historiques certaines liées, de ci de là, à des considérations, des idées, des textes issus de la tradition orale. Quand la légende est mise à plat et recadrée par une historienne et un écrivain d'un tel talent, on obtient un ouvrage passionnant, didactique, facile à lire.

Il faut "dévorer" les pages de ce livre , c'est le destin d'une femme, c'est aussi la naissance de la première dynastie berbère, l'avènement d'une nation, le Maroc qui nait dans le berceau de l'Atlas.

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MessageSujet: André Paccard, Le Maroc et l'Artisanat Traditionnel Islamique dans l'Architecture.   Jeu 18 Oct - 18:35











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MessageSujet: Odette du Puigaudeau, Le Sel du Desert.   Ven 21 Sep - 10:04











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MessageSujet: Re: NOTES DE LECTURES   Mar 18 Sep - 10:43

LE MAROC DE MATISSE


EDITEUR GALLIMARD, 1999, 255 PAGES


TEXTE DE LA QUATRIEME DE COUVERTURE:

Le Maroc de Matisse n'est pas celui qu'ont dépeint les orientalistes depuis le xIxe siècle en quête d'un pittoresque, parfois facile et toujours séduisant. Ce n'est pas non plus, loin de l'effervescence parisienne, un Orient déjà appréhendé par des voyages en Algérie et en Espagne, par la visite assidue des expositions d'art islamique de Paris et de Munich ou par celle des collections d'icônes de Moscou, où résident ses principaux commanditaires, Chtchoukine et Morosov.

Le peintre, qui séjourne à Tanger de janvier à avril 1912, puis d'octobre de la même année à février 1913, effectue bien plutôt une retraite, propice à la méditation sur son art. Dans sa chambre d'hôtel, au milieu de la luxuriance végétale du jardin Brooks, ou bien lors des séances avec ses modèles, Henri Matisse recherche un espace plastique plus vaste que celui engendré par la perspective héritée de la Renaissance. Grâce aux traditions artistiques orientales, il revendiquera un décoratif qui écarte tout mimétisme.

Crise et doutes d'abord, puis accomplissement, jalonnent ce processus. Les natures mortes, paysages et figures peints à Tanger, les Odalisques de la période niçoise et enfin les gouaches découpées des dernières annéei témoignent de la synthèse de deux traditions culturelles, rendue possible grâce à la sérénité conquise à Tanger.

Dans cet ouvrage, publié à l'occasion de l'exposition « Le Maroc de Matisse », organisée à Paris par l'Institut du monde arabe (19 octobre 1999 - 30 janvier 2000), des spécialistes de l'oeuvre de Matisse tentent d'expliquer le détail de la quête de l'artiste ainsi que son contexte.

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MessageSujet: Re: NOTES DE LECTURES   Mar 18 Sep - 10:28

La route de l'Ouest (Maroc-Mauritanie)

Odette du Puigaudeau


174 pages au format 14x22 cm, illustrations de Marion Sénones.
LA LIBRAIRIE des ÉDITIONS JACQUES GANDINI


La route de l’Ouest, c’est cette voie unissant les deux rives du Grand Désert, trait d’union entre l’Afrique noire et l’Afrique blanche, parcourue dès les premiers siècles de notre ère par les nomades berbères, maîtres du trafic trans-saharien.
La Route de l’Ouest, c’est aussi le “Trick-Lemtouni” suivi au XIe siècle par les futurs Almoravides partant à la conquête du Maghreb et de l’Andalousie. C’est au XVe siècle la route des nouveaux conquérants arabes venus du nord, les Béni Hassan. à l’orée du XXe siècle, cette même artère voit passer Cheikh Ma el-Aïnin, le chef prestigieux de la résistance saharienne à la pénétration française et espagnole. Route du commerce, des conquêtes, des idées.
C’est dans cette longue mémoire du peuple du désert que nous plonge le récit d’Odette du Puigaudeau, la Route de l’Ouest.
L’ouvrage, illustré de dessins de Marion Sénones et publié en 1945, retrace l’épopée de leur exploration de 1937 qui se déroule d’abord du Sud marocain à l’Adrar mauritanien. Ensuite, elles gagneront le Tagant puis descendront sur Tombouctou pour se joindre à l’Azalaï et cheminer avec cette grande caravane jusqu’aux mines de sel de Taoudeni. Au terme de 6 500 kilomètres de piste, les deux exploratrices retrouvent les confins algéro-marocains, un an plus tard.

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Pierre AUBREE
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MessageSujet: Récits Marocains de la Plaine et des Monts. Maurice Le Glay.   Mar 11 Sep - 10:05





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MessageSujet: Un Hiver Berbère. Karin Huet - Titouan Lamazou. Editions Jeanne Laffite.   Mar 4 Sep - 9:08








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Paul CASIMIR




MessageSujet: HISTOIRE DES MONUMENTS MUSULMANS DU MAGHREB   Mar 21 Aoû - 12:01


HISTOIRE DES MONUMENTS MUSULMANS DU MAGHREB

par Victor PIQUET

EDITIONS BAUCHE à EVREUX,
1937

Ici, le Maghreb n'est pas l'Afrique du Nord mais plutôt le Maghreb el Aqsa, le couchant éloigné, le pays où le soleil se couche. Tous les monuments décrits et cités sont donc au Maroc , à l'exception de ceux de Tlemcen, dont nous savons d'ailleurs qu'ils font partie intégrante de l'histoire marocaine puisque construits au temps du grand Maroc, quand les dynasties qui régnaient sur le pays de "Marrakech" commandaient sur presque toute l'A.F.N.

C'est dire l'intérêt de ce livre qui se veut un ouvrage généraliste au sujet des monuments les plus représentatifs de l'art musulman conservé au Maroc, et qui n' est pourtant ni un guide, ni un traité d'architecture ou un ouvrage technique. Par ses références historiques l'auteur prend soin de replacer chaque édifice dans son contexte, et nous raconte à sa façon imagée une partie de l'histoire du Maroc. La Koutoubia et c'est El Mansour, le Chellah et voici les Béni Mérin, Bab el Mansour est prétexte pour évoquer Moulay Ismaïl....

Les abondantes citations des textes antérieurs d'auteurs marocains donnent à ce petit ouvrage une densité et une richesse qui font de ce livre un texte référend que le touriste éclairé ou le chercheur ne doivent manquer sous aucun prétexte.

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Paul CASIMIR




MessageSujet: PRODIGE DE L'IRRIGATION AU MAROC   Mer 15 Aoû - 18:36

PRODIGE DE L'IRRIGATION AU MAROC
Le développement exemplaire du Tadla 1936-1985

de PIERRE PREFOL

aux NOUVELLES EDITIONS LATINES  

Voila un livre d'histoire, de l'histoire au sens de la définition du professeur Benjamin STORA qui est "...la somme de toutes les histoires...". En effet, il retrace une action précise, il dit les contraintes de la réussite d'un ambitieux projet, celui d'irriguer des terres, participer au développement du pays, nourrir des populations. Que les pseudo-intellectuels réputés pour leur mauvaise foi passent leur chemin et changent  de sujet, dans ce livre le sale colonialiste ne vole pas la terre exploitée par l'autochtone, non, il lui permet de labourer des terres nouvelles.

Et cela, est la vérité historique, simple, mais historique. Et pour vous convaincre de l'intérêt de cette lecture je reproduis, in-extenso, le texte de garde de l'éditeur:

..." Un ancien Contrôleur civil du Maroc relate dans ce livre la naissance, les problèmes et les succès d'une entreprise généreuse, dont l'objectif était la transformation par l'irrigation de la steppe semi-aride du Tadla, au profit de sa population autochtone. Le mode de vie précaire et l'état social archaïque de ces tribus devaient évoluer parallèlement au développement économique et rattraper en l'espace d'une génération, des siècles de retard.

Ce témoignage d'un "colonialisme à l'envers" devait être écrit, ne serait-ce qu'à titre d'exemple authentique des réalisations nées de la coopération franco-marocaine.

Passioné par la conduite de cette entreprise sous la haute autorité de son initiateur, l'auteur passe du récit historique à ses propres Mémoires, émaillées de souvenirs et de précisions sur les hommes et les faits. Il évoque pour le Tadla un avenir programmé qu'il ira découvrir, trente ans plus-tard, concrétisé non sans quelques imprévus..."


Cliché de couverture: le jet d'eau de Fqih Ben Salah en 1954. ( collection particulière PREFOL)

_____

A la demande d'un membre du site je place, ci-dessous, le plan de cet ouvrage ( il n'y a pas de table des matières )

Première partie : La période franco-marocaine ( 1936-1956 )

* Chapitre I : Le milieu naturel et humain,
* Chapitre II: Les préliminaires,
* Chapitre III: La naissance de l'Office,
* Chapitre IV: La période 1942-1949,
* Chapitre v: Les quatre fonctions de l'Office,
* Chapitre VI: Les structures de l'Office en 1950,
* Chapitre VII: La continuité de l'action,
* Chapitre VIII: L'élevage et l'arboriculture,
* Chapitre IX: Le remembrement et sa logique,
* Chapitre X: Deux aspects caractéristiques de l'action de l'Office,
* Chapitre Xi: Les débuts de l'irrigation des Béni-Moussa,
* Chapitre XII: La période critique,

Deuxième partie : Le Tadla aujourd'hui

* Chapitre XIII: Changements et continuité,
* Chapitre XIV: La "Californie" marocaine,
* Chapitre XV: Problèmes et orientations.

et 7 annexes, généralement des listes de noms de responsables territoriaux et des tableaux de production.







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MessageSujet: Sujet: Oujda sous le protectorat   Mer 25 Juil - 8:20

Auteur : Sycomore Casablanca.
Un livre de Badr Maqri, professeur d'enseignement supérieur à Oujda :




Mr.Badr Maqri,auteur du livre :
"Oujda 1952:l'organisation territoriale d'une ville marocaine sous le protectorat"


Un chapitre de l'histoire d'Oujda / Info Soir du 29 juillet 2012



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MessageSujet: Daniel Rondeau   Sam 16 Juin - 9:44









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MessageSujet: John HOPKINS   Sam 16 Juin - 9:42









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MessageSujet: Paul BOWLES   Sam 16 Juin - 9:37









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MessageSujet: Roland DORGELES   Sam 16 Juin - 9:33













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MessageSujet: Re: NOTES DE LECTURES   

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